La question de l’accommodement raisonnable devient de plus en plus à la mode dans les quotients québécois. Il y a deux distinctions à faire avant d’aborder la question. Premièrement, le principe en est un juridique. Il découle de l’interprétation que les tribunaux ont faite de la charte des droits et libertés québécoise et le la charte canadienne.
Mais à qui s’applique ces chartes? Bien pour faire une histoire courte la charte Canadienne s’applique au gouvernement envers les citoyens. De personne à personne et de personne morale à personne elle ne s’applique pas. Donc l’exemple du YMCA ne pourrait s’appliquer en dehors du Québec. Par contre la Charte Québécoise, s’applique de personne moral à personne, de personne à personne, et de gouvernement à personne. Résultat poursuite abusive « SLAPP » et accommodement déraisonnable par crainte de poursuite de communauté subventionner.
Solution! Une solution s’emble très simple et efficace pour le Québec : Légiférer. Par un vide législatif le tribunal à d’autre choix que d’interprété largement le concept. La cour d’appelle du Québec et la cour suprême réagissent différemment face à la charte Québécoise. La cour d’appelle est plus modéré sur le style d’accommodement. Dans le cas du Kirpan, elle soumettait l’idée d’un pendentif plutôt que le port du couteau traditionnel, la cour suprême a pensé autrement. Le Gouvernement du Québec a le pouvoir de légiférer dans ses champs de compétence. Il faut noté que la Charte à rien a voir dans le débat, mais bien son interprétation et le cadre juridique qui l’entour. Aussi que la Charte Québécoise est née en 1975 et que la Charte Canadienne est née en 1982. Le Québec est l’instigateur des droits de la personne au Canada.
C’est facile de parler d’accommodement raisonnable, de charte et de question juridique à des néophytes, Cher journalise faite donc votre travail couvrez les déclarations de Mario Dumont et restez-en là!
